samedi 3 août 2019

Présentation.


La Nature pour muse, les roches pour alliées, les arbres pour conseillers. Racines ancrées et coeur ouvert. Par l’image, témoigner de ce lien puissant qui existe entre  l’Homme et  la Nature.  Lien ô combien primordial, et de nos jours, ô combien perdu.

Ces créations photographiques,  je les pense comme une ode à notre nature profonde, sauvage, spirituelle. Loin des conditionnements, loin du matérialisme, loin de l’asservissement de la société moderne, loin de tout ce qui nous éloigne de ce que nous sommes vraiment : des êtres libres, au potentiel infini, 
hautement connectés à ce qui nous entoure.

Plus l’humain subit la société moderne, et plus grandit en lui l’Homme sauvage, celui qui parle avec les arbres, embrasse le vent et danse avec les astres ; celui qui demeure en symbiose avec tout ce qui vit.

Puissent ces photographies trouver en vous quelque résonance…

mercredi 31 juillet 2019

Paysage intérieur



Je suis le Rien qui peut enfin laisser l’Ame venir.
Vous savez ?
Ce vide que l’on s’échine à remplir, cette parenthèse suspendue où le mental s’insinue, ce lâcher-prise auquel on se refuse par peur de ne plus exister. Alors on colmate, on meuble, on façonne sa façade, on joue à qui sera le plus éveillé, le plus remarquable, le plus spirituel, le plus ceci, le plus cela. Tout sauf le vide, à tout prix, sinon on disparaît.
Alors que l’ingrédient secret, le fameux, en fait, ce n’est rien.
Justement rien. Tellement rien.
Ne plus chercher à.
Accepter d’être un peu nul. Pour pouvoir être, tout court.
C’est là qu’on se fissure, et que le miracle peut se produire.

vendredi 12 juillet 2019

« We are the daughters of the witches you didn’t burn. »



Au nom de toutes les femmes qui brûlèrent pour avoir osé déranger l’ordre établi, soigner par les plantes, penser par elles-mêmes, ou afficher leur goût pour la liberté. A celles qu’ils dénommèrent sorcières. Dans les cendres froides, leurs cœurs d’affranchies battent encore.

Et plus largement… A tous les esprits libres, les inadaptés, les marginaux, qui refusent l’étroitesse du système, le culte de l’apparence et les limitations mentales. N’oublions pas que notre feu intérieur brûle sans se consumer : faisons-lui en nous toute la place nécessaire. Alors seulement fumeront les ruines de l’ancien monde.

jeudi 30 mai 2019

mercredi 29 mai 2019

Souvenirs d'un autre monde



La forêt, temple, havre, refuge. Humus, feuilles, troncs, racines. Odeur puissante de terre humide, de moisissure, de sève fraîche. Errance, encore, et encore, laissant une empreinte indélébile au plus profond de l’être. Poésie vivante. Mousse. Percées de lumière. Hêtres sans âge. Chênes tortueux. Acacias affutés. Bouleaux sereins. Amis silencieux, forces tranquilles. Tant que nous pourrons encore nous perdre au coeur des bois, l'espérance demeurera.

vendredi 10 mai 2019

Nous contenons l'Univers


Univers... Peut aussi être... Vers l'Uni. Notre monde intérieur est similaire à celui de l’extérieur : en quelque sorte, l’univers se trouve en nous. C’est à partir de notre être intime, que nous sommes capables de ressentir l’infini. Et de nous connecter à ce qui nous entoure, au cœur d’un grand Tout.

jeudi 2 mai 2019

The Seed


En ce moment, je relis Le Prophète de Kalil Gibran, et un fameux passage résonne fort à chaque lecture, celui qui aborde le sujet des enfants, où il y est dit, entre autres : 

"Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même, Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas."

... Ainsi que : "Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous."

Lire cet extrait me remplit d'humilité, et me rappelle que vous souhaiter libres, mes enfants, c'est aussi accepter qu'un jour vous preniez peut-être un chemin différent du nôtre.

Nos choix et nos valeurs, nous avons à coeur de vous les transmettre. Mais on ne sait pas de quoi demain sera tissé. Peut-être aurez-vous envie de nous envoyer balader, nous, notre forêt profonde et nos grands principes. Peut-être que vous nous reprocherez un jour de ne pas avoir été des parents "normaux", ceux avec qui les choses sont certainement beaucoup moins alambiquées.

On aura seulement oeuvré à transmettre ce qui nous semble juste, essentiel, et précieux, dans ce monde à la dérive. Vous serez libres d'en faire ce qui vous semblera bon. Je vous souhaite seulement de vous sentir heureux dans les choix futurs que vous ferez, et de garder une petite place, nichée dans votre coeur, pour ne pas oublier d'où vous venez... Que vous avez été des enfants pieds nus par tous les temps, que la forêt était votre maison, qu’on n'avait pas la télévision mais un feu de bois qui crépite et des copains assis autour, que vous connaissiez les plantes bien avant de savoir lire, que le frigo était un pot en terre cuite, que dans notre yourte on bouquinait à la bougie. Et que des gens pour beaucoup cabossés, que la société pourrait juger voire rejeter, se sont comportés auprès de vous comme le ferait une vraie famille.

On aura planté quelques graines... Le reste vous appartient.

vendredi 11 janvier 2019

La route sera longue.


Autoportrait. 
Un jour, la gouvernance organique est venue tout bousculer.
Un autre jour, mes pas ont foulé la très lunaire Lanzarote.
L'un a conduit à ce texte, et l'autre, à cette image.

Traverser la douleur, la peine et la colère, plonger dans les émotions longtemps réprimées, se reconnecter à notre capacité à Aimer et à ressentir. C’est un voyage dans l’immensité du dedans, une exploration de paysages intérieurs aussi vastes que changeants, aux météos totalement imprévisibles. Mais les émotions ne sont ni négatives, ni positives, elles sont, simplement. Il s’agit de vivre ce qui doit l’être, car la souffrance s’engage non pas dans l’émotion, mais dans son refus. Comprendre, enfin, que le remède au désespoir, ce n'est pas l'espoir, mais l'élan de réaliser ce qui nous tient vraiment à coeur, l'aspiration à accomplir ce qui ne l'est pas encore ; elles sont des manifestations de force vitale qui jaillissent de l’intérieur.

Car… "Un coeur qui s'ouvre peut contenir tout l'univers."

Un jour qui me semble lointain, j’ai cru que la bonne route était celle qui m’éloignait des émotions que je jugeais pénibles. Un jour qui me semble proche, quelqu’un m’a rappelé combien ces émotions étaient nécessaires à la vitalité de l’âme, et me permettaient d’être vraie. A présent, je chemine. Même si la route sera longue.

jeudi 10 janvier 2019

Between sky and Earth


Forgive me father for I have sinned 
I'm a child of the air, I'm a witch of the wind 
And I'm still wide awake...

lundi 31 décembre 2018

samedi 15 décembre 2018

dimanche 21 octobre 2018

dimanche 7 octobre 2018

dimanche 9 septembre 2018

mercredi 13 juin 2018

samedi 10 mars 2018

The forest child.

Photographie en double exposition.
A l'occasion des quatre ans de ma fille ♥

vendredi 9 mars 2018

vendredi 16 février 2018

samedi 20 janvier 2018

samedi 23 décembre 2017

samedi 2 décembre 2017

Préserver et transmettre.


Le lien à la Terre.
L'amour de ce qui pousse.
On s'Aime, on sème et on essaime.

lundi 13 novembre 2017

jeudi 26 octobre 2017

vendredi 8 septembre 2017

mercredi 28 juin 2017